NameAuguste Briesenmeister
Birthabt 1775, Lowicz, Pologne6
Marriageabt 1800, Lowicz, Pologne
SpouseLudovica Jarmurzierwicz - Owna
Birth? , Pologne
Children
Birth2 Sep 1802, Lowicz, Pologne
Death13 Apr 1869, Lowicz, Pologne
Birth4 Sep 1805, Lowicz, Pologne
Death19 Feb 1871, Oucques, Loir-et-Cher
Marriage9 Nov 1841, Vendôme, Loir-et-Cher (41)7
Marr MemoComme témoins à ce mariage on cite, parmi d'autres, Monsieur , Pijanowski, trente trois ans, professeur de musique. Il devait aussi , être polonais.
Birth9 Mar 1811, Lowicz, Pologne
Marriage5 Sep 1832, Lowicz, Pologne
Birth8 Jun 1813, Lowicz, Pologne
Birth1 Mar 1815, Lowicz, Pologne
Birth15 Jul 1819, Lowicz, Pologne
Birth8 Feb 1821, Lowicz, Pologne
Death3 Jun 1864, Lowicz, Pologne
Notes for Auguste Briesenmeister
Auguste et Ludovica avaient 11 enfants. D’autres disent 8. Tous restés en Pologne sauf Auguste (Auguste)
Notes for Ludovica Jarmurzierwicz - Owna
Ludovica Jarmurzierwicz - Owna était "propriétaire" à Lowicz [Acte de mariage
de son fils Auguste Briesenmeister avec Madeleine Héloïse Percheron à
Vendôme]
Elle était encore en vie au moment du mariage de son fils.8,6
Notes for Auguste (Auguste) (Child 2)
Auguste (Auguste) Briesenmeister se trouvait à l'école des Cadets au moment
où éclata l'insurrection polonaise contre la Russie, le 29 novembre
1830 ; après quelques mois d'indépendance, les russes revinrent en
force et prirent Varsovie au mois de septembre 1831. Le jeune homme
dut s'enfuir à la fin de l'année comme des milliers de ses
compatriotes. Arrivé en France le 17 juin 1832 et au dépôt des
réfugiés le 27 juin 1832.. Sans un sou en poche, il travailla d'abord
comme manœuvre sur le port de Marseille ; on le retrouve plus tard
arrivé au dépôt de Moulins dans l'Allier, le 20 mars 1834, comme
réfugié polonais. Il dépose copie d'un Etat de Service constatant
son grade de Lieutenant. Il a le matricule 296, et déclare être né à
Lowicz en Pologne.
Arrivé dans l'Allier, il s'installe à Diou et obtient du Préfet de
l'Allier un Passeport gratuit pour le "laisser passer et circuler
librement de la Commune de Diou à Blois (Dpt du Loir et cher)...et à
lui donner aide et protection en cas de besoin." Ce passeport est
délivré sur la "présentation d'une lettre du Directeur Général des
Ponts et Chaussées annonçant sa nomination à la place de Conducteur
de 3ème classe" et fait à Moulins le 23 mars 1836.
De Diou, il s'installe à Oucques avec une autorisation de déplacement
dans cette nouvelle commune. Il reçoit des subsides, mais déclare
pouvoir s'en passer du moment qu'il prend possession de son nouveau
poste de Conducteur. On lui accorde cependant une aide d'un montant
de 100 Francs (Francs Or!!)à titre de subsides extraordinaires, comme
nombre de ses concitoyens, réfugiés comme lui.
"C'est là qu'il fit la connaissance d'Herminie Percheron, la fille du
boulanger, qui était fort jolie et qu'il épousa. Vingt ans
s'écoulèrent avant qu'il puisse avoir des nouvelles de ses parents
restés en Pologne où il ne devait jamais retourner." [Jean
Cornuault]9
1828 : Formation d’une conjuration dirigée par Piotr Wysocki à l’École des officiers de Varsovie.

29 novembre 1830 : Les insurgés attaquent le Belvedere de Varsovie, résidence du grand-duc. Varsovie est libérée mais les princes Drucki-Lubecki et Czartoryski s’emparent du pouvoir et lancent, au nom de Nicolas Ier un < manifeste à la nation > réclamant la cessation des combats. Placé à la tête de l’insurrection, le général Chlopicki, un ancien des campagnes de 1794, d’Espagne et de Russie, ne fait rien pour disperser les troupes russes. Il faut la pression de la Société patriotique et de l’opinion publique pour que la Diète vote le 26 janvier 1831 la déchéance de Nicolas Ier et constitue un gouvernement national de cinq membres.

25 février 1831 : Chlopicki arrête les Russes à Grochow mais est grièvement blessé. Ses troupes sont ensuite vaincues à Ostrolenka et échouent le 19 juin devant Wilno.

6 septembre 1831 : Les forces russes du général Paskievitch s’emparent de Varsovie. La répression est très violente. L’Université de Wilno et le lycée de Krzemieniec sont fermés. La langue russe est rendue obligatoire dans les écoles et les tribunaux. Des milliers de Polonais émigrent alors, dont beaucoup en France, perçue comme la < patrie de la liberté >. La charte de 1815 est abolie et, en 1833, le royaume de Pologne – dont Paskievitch est nommé gouverneur – est rattaché à la Russie comme < partie inséparable de cet Empire >. Alors que la noblesse, soucieuse de préserver sa situation dominante, est prête à tous les compromis avec le régime tsariste, les masses paysannes comprennent que leur émancipation ne peut naître que de la lutte contre les Russes et les grands propriétaires. Comme ils s’étaient mobilisés en faveur de la Grèce quelques années plus tôt, écrivains et intellectuels – Musset, Hugo, Montalembert, Vigny, Béranger – se déclarent favorables à la cause polonaise et, quand le général Sébastiani constate à la Chambre que < l’ordre règne à Varsovie >, La Fayette lui répond que < toute la France est polonaise >. On accueille triomphalement les proscrits, on chante partout La Varsovienne de Casimir Delavigne et l’on critique la passivité du gouvernement de Louis-Philippe. En Angleterre, un groupe d’exilés installé à Portsmouth et à Saint Hélier, dans l’île de Jersey, fonde les Communes du peuple polonais dont l’activité est importante jusqu’en 1840.
Last Modified 11 Sep 2003Created 15 Nov 2013 FBB using Reunion for Macintosh