NameAuguste (Auguste) Briesenmeister
Birth4 Sep 1805, Lowicz, Pologne
Death19 Feb 1871, Oucques, Loir-et-Cher
FatherAuguste Briesenmeister (~1775-)
Marriage9 Nov 1841, Vendôme, Loir-et-Cher (41)7
Marr MemoComme témoins à ce mariage on cite, parmi d'autres, Monsieur , Pijanowski, trente trois ans, professeur de musique. Il devait aussi , être polonais.
SpouseHerminie Madeleine Héloïse Percheron
Birth27 Dec 1823, Vendôme, Loir-et-Cher (41)
Deathaft 1909
Children
Birth3 Feb 1844, Oucques, Loir-et-Cher
Deathbef 1926
Marriage15 Aug 1860, Oucques, Loir-et-Cher
Birth1848, Paris 18e rue Phiippe de Girard
Death15 Nov 1926, Argy, Indre
Burial17 Nov 1926, Cimetière de Sassierges St Germain, Indre
Marriage1876, Paris (75), Seine
Notes for Auguste (Auguste) Briesenmeister
Auguste (Auguste) Briesenmeister se trouvait à l'école des Cadets au moment
où éclata l'insurrection polonaise contre la Russie, le 29 novembre
1830 ; après quelques mois d'indépendance, les russes revinrent en
force et prirent Varsovie au mois de septembre 1831. Le jeune homme
dut s'enfuir à la fin de l'année comme des milliers de ses
compatriotes. Arrivé en France le 17 juin 1832 et au dépôt des
réfugiés le 27 juin 1832.. Sans un sou en poche, il travailla d'abord
comme manœuvre sur le port de Marseille ; on le retrouve plus tard
arrivé au dépôt de Moulins dans l'Allier, le 20 mars 1834, comme
réfugié polonais. Il dépose copie d'un Etat de Service constatant
son grade de Lieutenant. Il a le matricule 296, et déclare être né à
Lowicz en Pologne.
Arrivé dans l'Allier, il s'installe à Diou et obtient du Préfet de
l'Allier un Passeport gratuit pour le "laisser passer et circuler
librement de la Commune de Diou à Blois (Dpt du Loir et cher)...et à
lui donner aide et protection en cas de besoin." Ce passeport est
délivré sur la "présentation d'une lettre du Directeur Général des
Ponts et Chaussées annonçant sa nomination à la place de Conducteur
de 3ème classe" et fait à Moulins le 23 mars 1836.
De Diou, il s'installe à Oucques avec une autorisation de déplacement
dans cette nouvelle commune. Il reçoit des subsides, mais déclare
pouvoir s'en passer du moment qu'il prend possession de son nouveau
poste de Conducteur. On lui accorde cependant une aide d'un montant
de 100 Francs (Francs Or!!)à titre de subsides extraordinaires, comme
nombre de ses concitoyens, réfugiés comme lui.
"C'est là qu'il fit la connaissance d'Herminie Percheron, la fille du
boulanger, qui était fort jolie et qu'il épousa. Vingt ans
s'écoulèrent avant qu'il puisse avoir des nouvelles de ses parents
restés en Pologne où il ne devait jamais retourner." [Jean
Cornuault]9
1828 : Formation d’une conjuration dirigée par Piotr Wysocki à l’École des officiers de Varsovie.

29 novembre 1830 : Les insurgés attaquent le Belvedere de Varsovie, résidence du grand-duc. Varsovie est libérée mais les princes Drucki-Lubecki et Czartoryski s’emparent du pouvoir et lancent, au nom de Nicolas Ier un < manifeste à la nation > réclamant la cessation des combats. Placé à la tête de l’insurrection, le général Chlopicki, un ancien des campagnes de 1794, d’Espagne et de Russie, ne fait rien pour disperser les troupes russes. Il faut la pression de la Société patriotique et de l’opinion publique pour que la Diète vote le 26 janvier 1831 la déchéance de Nicolas Ier et constitue un gouvernement national de cinq membres.

25 février 1831 : Chlopicki arrête les Russes à Grochow mais est grièvement blessé. Ses troupes sont ensuite vaincues à Ostrolenka et échouent le 19 juin devant Wilno.

6 septembre 1831 : Les forces russes du général Paskievitch s’emparent de Varsovie. La répression est très violente. L’Université de Wilno et le lycée de Krzemieniec sont fermés. La langue russe est rendue obligatoire dans les écoles et les tribunaux. Des milliers de Polonais émigrent alors, dont beaucoup en France, perçue comme la < patrie de la liberté >. La charte de 1815 est abolie et, en 1833, le royaume de Pologne – dont Paskievitch est nommé gouverneur – est rattaché à la Russie comme < partie inséparable de cet Empire >. Alors que la noblesse, soucieuse de préserver sa situation dominante, est prête à tous les compromis avec le régime tsariste, les masses paysannes comprennent que leur émancipation ne peut naître que de la lutte contre les Russes et les grands propriétaires. Comme ils s’étaient mobilisés en faveur de la Grèce quelques années plus tôt, écrivains et intellectuels – Musset, Hugo, Montalembert, Vigny, Béranger – se déclarent favorables à la cause polonaise et, quand le général Sébastiani constate à la Chambre que < l’ordre règne à Varsovie >, La Fayette lui répond que < toute la France est polonaise >. On accueille triomphalement les proscrits, on chante partout La Varsovienne de Casimir Delavigne et l’on critique la passivité du gouvernement de Louis-Philippe. En Angleterre, un groupe d’exilés installé à Portsmouth et à Saint Hélier, dans l’île de Jersey, fonde les Communes du peuple polonais dont l’activité est importante jusqu’en 1840.
Notes for Herminie Madeleine Héloïse Percheron
Herminie Percheron, fit connaissance de son arrière petite fille,
Nicole Cornuault, née Briès, à Vendôme. Elle y avait été amenée par ses parents pour faire connaissance. Auguste Briesenmeister était alors décédé. [Souvenirs de Nicole
Cornuault - 2001-12-28]10
Notes for Camille (Child 2)
Camille Briesenmeister obtient son diplôme de pharmacien en 1874. L’inscription auprès de la Préfecture de Police date du 2 juin 1874.
Il s'installea à Paris. Il y acheta une pharmacie située rue Philippe
Girard près de la Porte de la Chapelle.
Il fut co-fondateur de la Société d’histoire de la Pharmacie. avec 60 autres membres.
Il se retira peu après la mort de sa femme, dans une propriété qui
avait été achetée par les grands-parents de sa femme, François et
Hélène Louis, le domaine de Ferrières, situé sur la commune de
Sassierges, près d'Ardentes. Sa vieillesse fut choyée par le ménage
de son ancien valet de chambre, Jean, et par la femme de celui-ci,
Marie Béguet qui passa 50 ans à son service.
Il mourut dans cette propriété en 1927 plus de vingt cinq ans après
sa femme et tous deux reposent dans le cimetière de Sassierges
Après sa mort la propriété de Ferrières fut vendue.
Avec sa femme, ils achetèrent un hôtel avenue de Villiers et
un immeuble rue Riquet.
Nicole Cornuault, née Briès me raconte qu’elle allait tous les dimanches chez son Grand-Père, 210ter, Boulevard Pereire à Paris. “Il était de haute stature, de beaux cheveux blancs, et servi par son couple de serviteurs qui l’assistèrent jusqu’à sa mort”.
De plus elle rajoute qu’il était président des Alsaciens Lorrains de France, ... ce qui n’avait rien à voir avec ses origines, mais simplement à cause de son nom, Briesenmeister, il en avait été sollicité et n’avait jamais démenti qu’il n’était pas Alsacien ni Lorrain !!![2003-02-26]

Je reçois un message de Thierry Lefebvre de la Faculté de Jussieu, qui écrit un dictionnaire des membres de la Pharmacie Centrale de France. Camille Briesenmeister en était membre et il voudrait des renseignements à son sujet. Ce qui me fait demander à Nicole, si elle a des photographies ou autres documents concernant son grand père. Je reçois alors une photo, magnfique que je m’empresse d’envoyer à Thierry Lefebvre qui s’en montre ravi.11
Le 15 avril 2003 je reçois un message de Thierry Lefevre qui m’indique que Camille avait dépose en 1906 des “Pastilles Briès” puis en décembre de la même année, “Mes pastilles Phéniquées”... Il semble qu’il ait eu un associé puisque l’on peut constater qu’il s’agit de C.Briesenmeister et Cie au 96 de la Rue Philippe de Girard.
Last Modified 5 Nov 2012Created 15 Nov 2013 FBB using Reunion for Macintosh