Sources
1. La bénédiction leur a été donnée par le Père Durieux, en la Chapelle de Mayran, près de la Grange, le 25 Août 2000, en présence de la famille et de beaucoup d’amis. Vin d’honneur à la sortie de la Messe, et déjeuner à la maison en petit comité. Le soir, dîner assis, sous la tente, dressée sur le fairway.
2. Le mariage fut célébré par Monseigneur Dauzon, qui m’avait suivie toute mon adolescence à Ste chantal.. En L’Eglise Saint Charles. Un déjeuner nous réunit ensuite au Dauphin, à Suffren chez Emile Baroli. Le lunch et le dîner eurent lieu dans les villas de Suffren.. tout avait été fait maison... ou presque. Nous étions 150 et 100 au dîner assis...
La veille, 8 juin avait eu lieu le mariage civil à la Mairie d’Alger. Marguerite Chatrousse était mon témoin et Jean Vidonne le témoin de François. Un déjeuner eut lieu ensuite à Dar El Alia à la bouzaréah.
3. Ses cendres furent dispersées dans les champs, au Moulin, à La chapelle sous Gerberoy, par son fils François
4. Une réception eut lieu ensuite chez Monsieur et Madame Bob Lamaison.
5. Nicole lorsqu’elle était à Ste Marie de Neuilly, sautait à la corde avec ses petites amies. Elle chantait en même temps : “Alexandre le Grand... Avait un cheval... Nommé Bucéphale... Et c’est mon grand père....” En effet le grand père de Nicole était Alexandre Legrand [Nicole à FBB le 2003-04-01]
6. souvenirs de Germaine Gomant, transmis à l’Amiral Jean Cornuault, son gendre.
7. Sur l’acte de mariage elle signe de son prénom Héloïse.
8. “Acte de Mariage d’Auguste Briesenmeister avec Madeleine Héloise Percheron,” Vendôme.
9. Nicole Cornuault, née Bries, ce jour 2003-04-01 me fait partdu renseignement suivant : Auguste Briesenmeister était retourné en Pologne espérant retrouver une famille. Il ne trouva que l’hostilité de sa famille qui le considérait comme un exilé. On ne pouvait pas lui parler de la Pologne, et toujours regrtté sa Pologne natale. [FB B - 2003-04-01]
10. Transmis oralement par Nicole Cornuault à FBB, elle se souvient d’être allé voir son arrière-grand mère à Vendôme et que celle-ci lui aurait dit : “Oh la jolie petite fille”...
11. Histoire du Bouddah.
Le boudah qui est chez Nicole, était la pomme d’escalier de la rue Philippe de girard où était la pharmacie et l’appartement au-dessus. Il subit plusieurs chutes. Lorsqu’ils quittèrent la rue Philippe de Girard, et s’installèrent avenue de Villiers et ensuite Boulevard Péreire, André Briès emportat le bouddah et un jour Nicole Cornulaut, née Briès, le lui demanda en précisant qu’elle l’aimait beaucoup. Son père le lui offrit (ce qui était extraordinaire) et actuellement ce bouddah se trouve dans le salon de Nicole et est destiné à Fanny Lavigne, née Cornuault. [FBB-2003-04-02]
12. René Briesenmeister est allé en Pologne pour faire des recherches. A cette occasion, il rapporta le cachet avec les armes, probablement celui que FB a de son père. Mais les frères d’Auguste, qui étaient onze, avaient tout partagé et il ne restait plus rien.
13. Michel Legroux est né à l”angle de la rue Pergolèse et de l’avenue Alphand.
Jean Cornuault est né à 3 numéro de l’immeuble où est née Nicole avenue Alphand.
14. L’acte de mariage, transcription est aux Archives de la Loire.
15. Dans une lettre de janvier 1967, André Briès, qui répond à sa fille Nicole Cornuault, née Briès, lui parle de sa famille polonaise. Il mentionne qu’après la mort d’Auguste Briesenmeister, sa femme Herminie Percheron, fille de Jacques Percheron, était revenue s’installer à Vendôme pour se rapprocher de sa famille et en particulier de son oncle. Il s’agirait donc d’un frère de Jacques Percheron. André Briès le mentionne comme un homme très vieux (99 ans) qui avait fait toutes les campagnes de Napoléon Ier et l’avait même suivi à Sainte Hélène [FBB-2003-04-02]
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